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 Questions & Réponses 

Parce qu’une campagne doit se mener avec clarté et transparence, nous avons souhaité consacrer cette page aux questions qui nous sont régulièrement posées.

 

Certaines interrogations sont légitimes, d’autres relèvent de rumeurs ou d’informations inexactes. Nous y répondons ici de manière factuelle et argumentée, afin que chacun puisse se faire une opinion éclairée.

 

Vous avez une question ? Un doute ? Un sujet que vous souhaitez voir clarifié ?

N’hésitez pas à nous contacter : nous nous engageons à répondre à chacune de vos interrogations.

 

  1. Souhaitez-vous quitter Cœur d’Yvelines pour rejoindre Saint-Quentin-en-Yvelines ?

  2. Pourquoi vous être alliés avec des membres de l’opposition du mandat 2020 ?

  3. On entend parler de protection de la Plaine de Jouars, quel est votre avis ?

  4. On entend parler d'ouvrir le parc du château au public, qu'en est-il ?

  5. On entend parler de modernisation de la vidéoprotection, qu'en est-il ?

1. Souhaitez-vous quitter Cœur d’Yvelines pour rejoindre Saint-Quentin-en-Yvelines ?

Non. Nous n’avons jamais envisagé de rejoindre Saint-Quentin-en-Yvelines. Cette rumeur est infondée.

 

Créée en 2004 avec 6 communes pionnières (dont Jouars-Pontchartrain), la communauté de communes Coeur d’Yvelines a, du fait de la loi, été élargie à 31 communes depuis le 1er janvier 2014. La ville de Jouars-Pontchartrain est logiquement amenée à y jouer un rôle important en raison de son poids démographique (le 2ème après Beynes) et de son expérience communautaire.

Malheureusement, depuis 2014, notre communauté de communes a singulièrement manqué de dynamisme et d’esprit d’entreprise. Pourtant, les ressources sont là, particulièrement importantes.

Notre souhait et notre volonté est qu’avec l’élection prochaine du nouveau conseil communautaire, s’instaure une nouvelle gouvernance afin que soit mis en œuvre un vrai projet au service de tous les habitants des communes de Cœur d’Yvelines. Nos conseillers communautaires seront alors une force de proposition active et constante dans tous ses domaines de compétences : diversification de l’activité économique, mise en valeur des richesses naturelles et patrimoniales, mutualisation de certaines dépenses, schéma communautaire des transports locaux, etc.

Dans le cas contraire, notre commune, associée aux communes de notre bassin de vie (Beynes, Neauphle le Château, St Germain de la Grange, Thiverval Grignon, Villiers St Frédéric), demandera son retrait de Cœur d’Yvelines afin de créer une nouvelle communauté de communes qui, elle, sera animée par l’esprit d’origine, à savoir coopération, développement concerté, extension des services aux habitants.

 

Soyons clairs : la commune de Jouars-Pontchartrain ne rejoindra jamais l’agglomération de St Quentin en Yvelines.  



2. Pourquoi vous être alliés avec des membres de l’opposition du mandat 2020 ?

Sous la gouvernance de Thomas Mengelle-Touya, la vie municipale a retrouvé un climat plus apaisé et plus constructif. Les débats existent — et c’est sain — mais ils s’inscrivent désormais dans une logique de travail et de résultats au service de Jouars-Pontchartrain.

 

Dès le départ, nous avons affirmé une ligne claire : rassembler toutes celles et ceux qui partagent une même vision pour la commune. Notre liste s’est construite autour d’un projet, pas autour de postures. Nous avons ouvert la porte à toutes les bonnes volontés prêtes à s’inscrire dans une dynamique collective, avec l’envie de bâtir et d’assumer ensemble les décisions.

 

Nous assumons pleinement cette ligne politique : à l’échelle municipale, les différences d’approche doivent être une richesse pour améliorer les projets, pas un prétexte à entretenir des divisions. Nous croyons à une majorité ouverte, capable d’écouter, de débattre et de construire ensemble.

 

Chacun est libre de concevoir l’engagement local autrement. Certains ont fait le choix de rester en dehors de cette dynamique collective. Pour notre part, nous avons privilégié le rassemblement et la cohérence autour d’un projet clair, convaincus que c’est ainsi que l’on sert le mieux l’intérêt général.

3. On entend parler de protection de la Plaine de Jouars, quel est votre avis ?

Nous sommes pleinement engagés en faveur de la protection de la Plaine de Jouars. C’est pourquoi nous avons renforcé sa protection dans le PLU récemment révisé en classant l’intégralité de la plaine située sur notre commune en zone agricole protégée (AP). La plaine bénéficie également de l’entrée de la commune dans le Parc naturel régional, ce qui constitue une garantie supplémentaire.

 

Il y a 30 ans, l’État avait engagé un projet de classement de l’ensemble de la plaine avant d’y renoncer. Nous proposons de relancer cette démarche afin de mieux préserver la « perspective Le Nôtre », garantir l’absence d’urbanisation et valoriser pleinement notre patrimoine paysager, historique, archéologique et naturel.

La protection de la plaine doit être pérenne et partagée, en lien avec l’État, les collectivités, les associations, les propriétaires et les exploitants.

4. On entend parler d'ouvrir le parc du château au public, qu'en est-il ?

L’idée d’ouvrir le parc du château au public peut sembler séduisante et nous comprenons que beaucoup d’habitants y soient attachés. Toutefois, il est important de rappeler la réalité actuelle de la situation.

Aujourd’hui, le parc appartient à un propriétaire privé. Celui-ci mène actuellement d’importants travaux de restauration sur les bâtiments présents sur le site ainsi que des travaux de sécurisation des espaces boisés.

À ce stade, aucune intention de vendre le parc n’a été exprimée par le propriétaire. Notre maire Thomas Mengelle-Touya est néanmoins en contact avec lui afin de suivre l’évolution de la situation et de maintenir un dialogue constructif.

Dans ces conditions, annoncer aujourd’hui l’ouverture du parc au public ne repose sur aucun élément concret. Sans volonté de cession du propriétaire, aucun projet ne peut être engagé par la commune.

Les projets structurants pour la commune doivent être abordés avec sérieux, méthode et transparence. Promettre aujourd’hui l’ouverture d’un site privé sans accord du propriétaire ni évaluation financière préalable ne correspond pas à une gestion responsable des finances publiques.

5. On entend parler de modernisation de la vidéoprotection, qu'en est-il ?

Les programmes concurrents évoquent la nécessité de « moderniser » ou d’« améliorer » le système de vidéoprotection de la commune.

 

La réalité est pourtant simple : ce travail a déjà été réalisé.

 

À la rentrée dernière, la commune a engagé une modernisation complète du dispositif de vidéoprotection :

• remplacement de l’ensemble des caméras par des équipements plus récents et plus performants ;

• renouvellement du système central (serveurs et solution logicielle), permettant une meilleure gestion et exploitation des images ;

• amélioration globale de la fiabilité et de la qualité du dispositif.

 

Cette modernisation permet aujourd’hui de disposer d’un système plus performant, mais aussi beaucoup plus évolutif.

Le renouvellement des équipements et de l’infrastructure technique permet en effet d’ajouter de nouvelles caméras sans devoir reconstruire l’ensemble du dispositif. Les futures extensions pourront ainsi être réalisées dans des conditions techniques plus simples et à moindre coût pour la collectivité.

 

Ce chantier important a été mené pour adapter les équipements aux standards actuels et renforcer l’efficacité du dispositif de sécurité.

 

Dans ce contexte, présenter aujourd’hui la modernisation du système comme une action à mener interroge.

 

Cela traduit surtout une méconnaissance de ce qui a déjà été réalisé par la commune, ce qui peut s’expliquer par l’absence de certains élus ou candidats lors des commissions ou des travaux municipaux où ces sujets ont été présentés et suivis.

 

La sécurité mérite mieux que des approximations.

Elle demande un travail sérieux, suivi dans le temps et une bonne connaissance des dossiers.

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